Full-stack

Dynatrace :
Full-Stack Monitoring vs Infrastructure Monitoring
, quel mode choisir ?

par ScornidigitalMis à jour le 8 juillet 2026Gembloux, Belgique
La réponse courte

Ce sont deux modes de surveillance de l'agent OneAgent. Le Full-Stack Monitoring va de l'hôte jusqu'au code applicatif, aux traces distribuées et à l'expérience utilisateur réelle. L'Infrastructure Monitoring s'arrête aux hôtes, conteneurs, processus et au réseau, sans niveau applicatif ni APM. Le premier observe tout mais consomme davantage ; le second couvre l'infrastructure à un coût réduit.

En un coup d'œil

Le comparatif, critère par critère.

CritèreFull-Stack MonitoringInfrastructure Monitoring
Couverture applicative (APM)Oui : services, méthodes, requêtes base de donnéesNon : aucune analyse au niveau du code
Traces distribuées (PurePath)Oui : suivi bout en bout de chaque transactionNon : pas de tracing des requêtes applicatives
Expérience utilisateur réelle (RUM)Oui : temps de chargement et erreurs côté navigateurNon : pas de mesure côté utilisateur final
Hôtes, conteneurs et processusOui : métriques complètes CPU, mémoire, disque, réseauOui : même socle de métriques d'infrastructure
Réseau, logs et événementsOui, avec le contexte applicatif en plusOui : disponibilité, métriques réseau et logs
Consommation et coûtPlus élevé : facturé selon la mémoire de l'hôteRéduit : facturé par hôte surveillé, à taux moindre
Cas d'usage typeDiagnostiquer une lenteur ou un bug en productionSuperviser des serveurs sans niveau applicatif
Dans le détail

Les deux options, en détail.

Full-Stack Monitoring

Le mode le plus profond de OneAgent : hôte, processus, services, code applicatif (traces distribuées PurePath) et expérience utilisateur réelle (RUM). Une observabilité de bout en bout, de la machine jusqu'au clic de l'internaute.

Infrastructure Monitoring

Un mode allégé de OneAgent centré sur l'infrastructure : hôtes, conteneurs, processus, réseau, événements et logs. Il surveille la santé des machines sans injecter de code ni tracer les transactions applicatives.

Dans Dynatrace, « Full-Stack » et « Infrastructure » ne sont pas deux produits différents : ce sont deux modes de surveillance du même agent. Choisir le bon, c’est décider jusqu’où voir et combien consommer.

Le Full-Stack observe tout, de l’hôte jusqu’au clic de l’utilisateur. L’Infrastructure s’arrête à la machine.

Les deux modes

L’Infrastructure Monitoring surveille hôtes, conteneurs et réseau de l’extérieur sans APM, sans traces distribuées, sans mesure utilisateur. Le Full-Stack reprend ce socle et y ajoute l’analyse du code, la détection automatique des services, la reconstruction des transactions (PurePath) et la mesure réelle de l’expérience utilisateur — ce qui permet de relier un incident serveur à la requête base de données responsable.

Côté facturation, le Full-Stack se facture selon la mémoire des hôtes ; l’Infrastructure par hôte à coût très inférieur. L’approche optimale : réserver le Full-Stack aux applications critiques et l’Infrastructure au reste. Ce réglage est par hôte, réversible, et les deux modes peuvent coexister sur le même environnement.

Pour cadrer votre stratégie, contactez Scornidigital — studio full-stack basé à Gembloux.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur ce choix.

Quelle est la différence concrète entre les deux modes ?

Les deux reposent sur le même agent, OneAgent, mais pas sur la même profondeur d'analyse. En Infrastructure Monitoring, Dynatrace collecte les métriques des hôtes, conteneurs, processus et du réseau : c'est une supervision « de l'extérieur ».

En Full-Stack Monitoring, OneAgent s'injecte dans les processus applicatifs pour suivre chaque transaction ligne par ligne (traces distribuées), identifier les services et mesurer l'expérience réelle des utilisateurs. Le Full-Stack englobe donc tout ce que fait l'Infrastructure, et y ajoute la couche applicative et utilisateur.

Le mode Infrastructure inclut-il l'APM et les traces ?

Non. L'Infrastructure Monitoring ne fait pas d'APM : il n'y a ni détection automatique des services, ni traces distribuées PurePath, ni analyse du code, ni suivi des requêtes en base de données.

Il vous dit qu'un serveur ou un conteneur est en difficulté, mais pas quelle transaction ou quelle méthode applicative en est la cause. Pour cela, il faut passer l'hôte concerné en Full-Stack.

Comment bascule-t-on un hôte d'un mode à l'autre ?

Le mode de surveillance se règle par hôte, soit à l'installation de OneAgent, soit ensuite depuis les paramètres de l'hôte dans Dynatrace. On peut donc réserver le Full-Stack aux machines qui portent des applications critiques et laisser le reste du parc en Infrastructure Monitoring.

Ce réglage est réversible et n'exige pas de réinstaller l'agent.

Quel est l'impact sur la facturation ?

C'est le principal arbitrage. Le Full-Stack Monitoring se facture en fonction de la mémoire des hôtes surveillés, tandis que l'Infrastructure Monitoring se facture par hôte, à un tarif nettement inférieur, indépendamment de la mémoire.

Surveiller tout un parc en Full-Stack coûte donc bien plus cher que de le garder en Infrastructure. Les modalités exactes dépendent de votre contrat Dynatrace (abonnement, unités de consommation), il faut vous référer à votre grille tarifaire à jour.

Peut-on mélanger les deux modes sur un même environnement ?

Oui, et c'est même la pratique recommandée. On applique le Full-Stack là où la profondeur applicative est utile — serveurs de production, services exposés aux utilisateurs — et l'Infrastructure Monitoring partout où l'on veut seulement garder un œil sur la santé des machines (serveurs de préproduction, bastions, nœuds secondaires).

Cela optimise la consommation sans sacrifier la visibilité là où elle compte.

Lequel choisir pour démarrer un projet web ?

Pour une application en production dont vous voulez comprendre les lenteurs, les erreurs et le ressenti des utilisateurs, le Full-Stack Monitoring est le bon choix : il relie l'incident serveur à la transaction et au parcours utilisateur. Si vous cherchez seulement à superviser des serveurs ou des conteneurs sans niveau applicatif, l'Infrastructure Monitoring suffit.

Chez Scornidigital, nous aidons à cadrer ce choix selon vos enjeux back-end et vos contraintes de coût.

Un doute sur le bon choix ?

On tranche pour vous, selon votre projet.

Full-Stack Monitoring, Infrastructure Monitoring… on retient la solution qui sert vraiment votre projet — pas la plus à la mode. Studio web full-stack à Gembloux.