Next.js

Next.js backend API :
créer des points d'API

par ScornidigitalMis à jour le 8 juillet 2026Gembloux, Belgique
Définition

Une backend API dans Next.js se crée via les route handlers : des fichiers qui définissent des points d'entrée serveur. Le front y envoie des requêtes, le serveur répond, souvent au format JSON, sans serveur séparé.

Une backend API dans Next.js se crée grâce aux route handlers : des fichiers qui exposent des points d’entrée serveur, sans serveur séparé. Un fichier au bon endroit, et Next l’expose comme un point d’API : le front envoie une requête, le serveur répond.

Comment ça marche

Un route handler est un fichier route.ts placé dans le répertoire app ; son chemin devient directement l’adresse de l’API. Chaque méthode HTTP — GET, POST, PUT, PATCH, DELETE — se code comme une fonction séparée, couvrant les opérations classiques d’une API back-end. C’est le lien entre l’interface et le serveur : un formulaire, un bouton, une liste déclenche une requête et reçoit une réponse, souvent en JSON. Le code s’exécute sur le serveur dans l’environnement Node.js, ce qui protège les clés secrètes et permet d’accéder à la base de données ou des services tiers sans les exposer au navigateur.

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Comment crée-t-on une API avec Next.js ?

Via les route handlers. On place un fichier dédié à un emplacement précis du projet, et Next l'expose comme un point d'entrée serveur, accessible à une adresse (URL).

Dans ce fichier, on écrit du code qui s'exécute sur le serveur pour répondre à la requête : lire des données, en enregistrer, appeler un service externe, puis renvoyer une réponse, généralement au format JSON. Aucun serveur séparé n'est nécessaire.

À quoi servent ces points d'API ?

À faire le lien entre l'interface et le serveur. Le front envoie une requête à un point d'API — pour récupérer une liste, envoyer un formulaire, déclencher une action — et reçoit une réponse.

Ils servent aussi à cacher des opérations sensibles : appeler une base de données ou un service tiers depuis le serveur, sans exposer de clés secrètes dans le navigateur. C'est le cœur du comportement back-end de Next.

Les route handlers gèrent-ils toutes les méthodes HTTP ?

Oui, les principales. On peut définir des réponses pour la lecture de données comme pour l'écriture : récupérer, créer, mettre à jour, supprimer.

Chaque méthode correspond à une opération distincte, ce qui permet de bâtir une API structurée dans le respect des conventions habituelles du web. C'est suffisant pour la plupart des besoins d'une application.

Cette API remplace-t-elle un back-end complet ?

Pour des besoins légers à moyens, souvent oui. Les route handlers couvrent bien la communication entre le front et les données.

Pour une logique métier lourde, des traitements longs ou de fortes contraintes, un back-end dédié reste préférable, que Next interrogera alors via ses propres API. Tout dépend de l'ampleur du projet et de la complexité de la logique serveur.

Où s'exécute le code d'un route handler ?

Sur le serveur, jamais dans le navigateur. C'est ce qui permet d'y placer du code sensible en toute sécurité : accès à la base de données, secrets, appels à des services privés.

Le navigateur ne voit que la requête et la réponse, pas le code lui-même. Sous le capot, ce code s'exécute dans l'environnement Node.js qui accompagne Next.js.

Écrit par le studio

Scornidigital

Studio web full-stack à Gembloux. On code des sites en React, Vue, Laravel… et on choisit la techno qui sert vraiment votre projet — pas l'inverse.